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Ivoire Intellect

J’ai vingt… ans : j’écris, je crie !

J’ai vingt… ans : j’écris, je crie !
J’ai vingt-et-un ans mon cœur bat allègrement pour une Esther de vingt-deux ans. Le temps lentement s’écoule comme les battements d’une avide et vieille gouttière. Je garde le silence aussi longtemps que je peux. Mais la flèche embrasée de Cupide don profondément et entièrement s’enfonce dans mon cœur malade… 
J’ai vingt-deux ans mon cœur bat frénétiquement pour une Eve de vingt-trois ans. Son regard si doux m’inspire celui de maman, son minois serein laisse deviner une âme endurcie par les sinuosités de la vie. Il m’arrive de voir, de me voir lui enfilant mon cœur au doigt, moi qui porte déjà son être dans mon âme…
J’ai vingt-trois ans mon cœur bat pitoyablement pour une Délila de vingt-quatre ans. Excédé du supplice du silence, ma bouche crachera l’amère vérité qui gangrène mon cœur : « S’il plaît au ciel de dessiner des beautés ambulantes, de placer sous les regards terrestres, des divinités, des fleurs odoriférantes, j’irai arroser celle qui dans mon cœur a fleuri : 
FEMME ! »

Faiblesse et Force incarnée, feu
Enrobée d’élégance et de fragrance
Majestueusement
Mortellement
Etre duel de duel des vers et des revers

J’écris et je crie mes cris perclus pour apaiser le sang, mes cris reclus dans le sang de mon silence qui suinte et gicle depuis 3 fois 365 jours ; je cède aux assauts répétés et aux sièges répétitifs de la flamme quand j’entends jaillir de tes lèvres, de cette bouche qui tient mon cœur, cette affirmation désarmante : 
« Ta Ève est au lycée pas ici, pas dans la cité. »

Sneb_Le _Phénix, 08-03-17, 11h38

 

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